Archive pour 2 mars 2008

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nostalgie

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Je suis de retour, totalement epuisee, et toujours malade, mais je me sens beaucoup plus en paix avec moi-meme, beaucoup plus positive. A 3 heures de vol, on s’est retrouvees comme dans un autre monde, et le long weekend a ete un succes enorme: soleil, fete, farniente, restaus et tchatche de filles etaient a l’ordre du jour et le champagne coulait abondamment.

Etre constamment entouree de 11 filles geniales pendant 3 jours fait du bien, elles ecoutent, conseillent, rassurent, te disent tes quatres verites. La vie ne tourne pas autour des caprices de mon francais, ni des regrets que je puisse avoir (valables ou pas) en ce qui concerne l’homme parfait, comme semblait etre le cas ces dernieres semaines.  Bien que j’aie quelques apprehensions, ce que me reserve l’avenir m’excite enormement.

Vendredi soir, sur la piste de danse, j’etais ivre de bonheur: la musique qui passait me rappellait mon adolescence, et en fermant les yeux, j’avais 17 ans de nouveau, un sourire beat aux levres, des hanches ondulantes, les bras dans l’air, c’etait le mois d’aout et j’etais avec Chloe, mon allie espiegle. Moi la blonde toujours habillee en blanc, elle la brune toujours en noir, on nous surnommait “l’ange et le demon” et pendant ces quelques etes, on regnait sur la cote Basque. On organisait les meilleures soirees, on nous invitait partout, on etait les premieres a monter sur le podium pour danser, les premieres a flirter avec les plus beaux garcons sur la plage…nous avions reussi a etre totalement desirables mais en meme temps inaccessibles.

Alors vendredi, vers 4 heures du matin, en attendant un taxi et faisant plus ample connaissance d’une bande de mecs avec qui on avait danse plus tot dans la soiree, je me suis rendue compte que je reconnaissais l’un d’eux. Lui aussi m’a reconnu, et apres quelques questions bien placees, on s’est rappelle d’ou. La cote Basque bien-sur, lui avait ete fou amoureux de Chloe, et son meilleur ami fou amoureux de moi. Et voila, ma soiree de nostalgie a frole la realite.